Enfant, je me sentais différent et je m’étais cela sur une certaine timidité . Cette timidité d'ailleurs m’était en parti imposé par mon entourage, dans leur façon de faire et d’agir envers moi, ce qui a eut pour but d'accentuer cet état d'esprit.

Je me sentais différent dans le sens ou je n’avais pas autant de copains que d’autres.

Pour une raison qui me paraît simple aujourd’hui, je n'avais pas les mêmes centres d'intérêts qu'eux (sport, foot , rugby, mécanique, auto, moto, etc), je n'étais pas non plus une grande gueule. D'une certaine façon cette timidité était une protection. Aujourd'hui je n'ai pas vraiment changé, je regarde, j'observe et j'écoute.

Cette différence que je ressentais s'explique parce que je ne suis peut-être pas vraiment comme tout le monde; mes pensées, mes aspirations, mes objectifs ne sont pas communes, mes capacités non plus, je ne suis ni intelligent ni instruit, je m'intéresse plus à la vie qu'à des sciences qui ne représentent rien et n'ont aucun intérêt pour moi.

Et donc, les cours d'écoles ne m'intéressaient pas puisque abstrait, la plupart ne servant à rien.

Je me suis donc intéressé à mon cerveau, à moi et à ouvrir mon esprit, mes capacités pour mon bien et celui des autres, pour les comprendre et les aider si possible. Ce n'est pas toujours le fait de l'échec de ce que je fais qui m'effraye mais lorsque je ne peux pas essayer. L'échec c'est donc de convaincre des personnes qui ne veulent pas essayer de soulager leurs blessures ou leurs maux par non croyances en eux, plus qu'en moi et mes capacités qui sont bien réelles.

Les difficultés que l'on peut rencontrer dans la vie proviennent plus souvent de notre entourage que de nous-mêmes. Il faut donc apprendre à pardonner aux autres, pardonner à nos ancêtres pour avancer. La pensée positive t l'Ho'oponopono aident dans ce domaine. C'est parfois un combat de tous les jours, toute notre vie. Et pour comprendre ma vie, je l'ai donc écrit.

Mon mantra, c'est juste cette phrase : Aujourd'hui est un jour nouveau et merveilleux.

J'ai abandonné les réseaux sociaux pour la simple raison que j'avais l'impression de m'égosiller, c'est à dire parler pour rien, n'être pas entendu parce que la plupart des gens se désintéressaient de tout et je gaspillais mon énergie inutilement, dommage pour eux et dommage pour ceux qui suivaient, parfois sans rien dire. Certaines personnes mourant sans que j'ai pu intervenir, au moins essayer de leur sauver la vie. Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir.

 

C'est suite à mon arrêt cardiaque en 2013 que j'ai décidé de devenir masseur/magnétiseur.

Ce qui est évident pour moi ne l'est pas pour mon entourage proche ou moins proche, pour ceux qui me connaissent depuis toujours ou depuis moins longtemps.

L'idée de savoir que je puisse soigner, soulager avec mes mains ou mon esprit semble pour eux presque inacceptable. Etrange. Et pourtant il suffit de visiter mob site www.ludovicmagnetiseur.fr rubrique témoignage pour se rendre compte de ce que je peux faire depuis peu de temps.

 

Ce don que je possède et que je devais posséder bien avant de m'en rendre compte.

Même si j'avais l'intention en moi, je ne savais pas l'effet que pouvez procurer mes mains, ni même ce qu’elle pouvait faire. Lorsque je touche une partie d'un corps je sens l’intérieur, mes mains me transmettent et je vois dans mon esprit ce que je touche. Tout cela me semblait complètement normal.

Jusqu'à ce fameux jour de Juin 2013 ou j'ai pris conscience de ce que je pouvais apporter à tout le monde.

La vie n’étant pas le fruit du hasard, je comprends pourquoi dès l'âge de 20 ans j'ai fait de la sophrologie, de la méditation et mon intéressement à la parapsychologie. Je ne fais donc que poursuivre mon but, mon destin, ma vocation prendre soin des autres.

 

En 2014, j'ai décidé d'écrire ma biographie, ma vie étant pleines d'événements. J'ai d'abord cherché un écrivain ne me sentant pas capable de l’écrire.

Finalement ils m'ont conseillé de l'écrire moi-même avec mes propres mots et je me suis lancé.

Je l'ai mis de coté durant une année, je le reprends et partage avec vous une partie ici que vous pouvez télécharger en PDF ou le lire sur le site de calaméo.

Il est actuellement en cours de correction.

Il ne sera fini que lorsque j'aurai trouvé un lieux de vie plus agréable et plus adapté que celui ou je vis et ou j’exerce.

Une difficile mission vue le peu de logements disponible ainsi que les conditions et tarifs des propriétaires , mais cependant compréhensible, bien que ma recherche se situe dans un rayon de 20 km de La Rochelle. Non soutenu par la ville ou je vis dans cette démarche et le système actuel qui empêche tout auto-entrepreneur de pouvoir trouver à travers des agences immobilières.

 

Le titre actuel ne sera pas le titre finale, j'y réfléchis.

 

Ma famille elle, elle commence avec ma grand-mère  Aglaé, née le 08//04/1899 à Mougon dans les Deux-Sèvres.

Une femme formidable  que j’aimais  beaucoup et pour laquelle je porte beaucoup d’admiration. Une femme qui a travaillée comme bonne, femme de ménage, nourrice auprès d’une famille bourgeoise  pendant 50 ans à La Rochelle dans la famille Laurent.

Lorsque je l’ai connu, elle avait déjà les cheveux blancs, une légère capillarités sur les joues, le menton l’obligée à se raser. Avec sa peau fripée par le temps il lui arrivait souvent de se couper d’ailleurs, des petits pansements venaient en témoigner. Elle avait 67 ans à ma naissance, mes souvenirs débutent vers 1972……. J’avais 6 ans.

 

Mes souvenirs d’une grand-mère, souvenir lointain, souvenirs restant bien présent dans mes pensées. Une image figée dans le temps. Une photo ou le temps passe sans conséquence sur la photo prise des années auparavant, elle ne vieilli plus. Ne me parle plus, ne m’embrasse plus.

Admirable par sa fidélité, que j’appelle folie et sagesse en même temps.

Sa rencontre avec mon grand-père, à donner le fruit de son amour, mon père Henry à la veille de la 1 ère guerre mondiale, la guerre de 1914/1918. Enceinte à l’âge de 18 ans, lui le père âgé que j’imagine du même âge, s’en part en guerre sur les fronts Russe, dont il ne reviendra.… Jamais.

 

Mon grand-père que je ne peux nommer, puisque son nom ne figure nulle part est porté disparu.  Disparu …………donc pas mort. 

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